Du temps de Bernard Faivre, président fondateur,
quelques parutions fort irrégulières selon inspiration
et collaborations, voient le jour sous le nom de
"Black-out".
En
1985, apparaît le titre "La lettre d'information
du MVCG France".
L'année
suivante, Jean Pierre Dardinier, élu par ailleurs
président fédéral, met à profit
son expérience professionnelle de journaliste pour ranimer
la flamme de la communication. Ainsi pendant plusieurs années,
avec une machine à écrire et un photocopieur,
il réalise dans un coin de son bureau, un petit bulletin
trimestriel qu'il nous dit modeste, un peu illustré,
mais qui avait déjà une "une"
avec une belle image, trois, quatre feuilles recto-verso, agrafées,
sur papier ordinaire.
En
1989, grâce à ses amis de la société
"Edijour" et leurs tarifs exceptionnels il améliore
visiblement ce bulletin, le titre en devient "La
Lettre" en surimpression de M.V.C.G. France, comme
toujours aujourd'hui.
Valérie s'occupera durant plusieurs années
de la saisie et de la mise en page sur ordinateur, la qualité
photo se ressentit des bienfaits des nouvelles technologies.
Quelques numéros couleur seront tentés mais ils
se révèleront trop onéreux et l'idée
en sera abandonnée.
Depuis
1986, le nombre de pages a quadruplé, mais pour limiter
le coût de postage, seulement trois numéros annuels
existent actuellement.
Après
le retrait de son prédécesseur, Jean-Claude
Fillon assuma pendant plusieurs années depuis Parthenay
la continuité de "La Lettre" -
toujours imprimée à Villeneuve sur lot - jusqu'à
son départ volontaire en mars 2005 lors du congrès
de Biarritz. C'est Jean-Louis Martin, membre de l'Escadron
Béarn-Bigorre - une des plus jeunes associations confédérées
- qui a été nommé à ce poste
par le bureau fédéral avec, en parallèle,
la mise en place d'un comité de lecture structuré,
nécessité à la fois par l'essor de la Fédération
et par les démarches de R.U.P. - Reconnaissance d'Utilité
Publique - effectuées au niveau national.
En
janvier 2007 : Jean-Michel Guillard, assisté de
Rosy, prit en mains les destinées de "La
Lettre de la Fédération". Ce fut
lors d'une passation de relais qui a eu lieu à Villeneuve
sur Lot à la demande d'Alain Quéméner président
fédéral, sous le regard de Jean-Pierre Dardinier
en costume de conseiller technique.
Notre
ami Jean-Louis Martin avait en effet, dans l'urgence imprévue
du printemps 2005, accepté de prendre l'interim du poste
après une démission, mais selon un "C.D.D."
: c'était un dépannage amical mais pas un contrat
à durée indéterminée, en raison
de ses obligations professionnelles.
Durant
près de deux années, celui que nous avons surnommé
"JLM-201" - en raison de son attachement à
la jeep Hotchkiss et au site très documenté qu'il
lui a consacré - s'est acquitté avec vigueur
et efficacité de sa mission et en adaptant à notre
vieille revue la technologie informatique la plus récente,
ce qui a permis de sérieux progrès dans la réalisation
pratique de "La Lettre".
A
son tour, le tandem Guillard s'acquitta donc de sa tâche
- parfois lourde - avec sérieux et efficacité,
alors que, après le départ de Valérie,
Anne Carpentier découvrait les joies (?) de la PAO
et du véhicule militaire. De son côté Guy
Nanteuil nous concoctait une nouvelle "une"
plus moderne et accueillie par l'équipe fédérale
avec plaisir.
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Sans
cérémonie mais avec sérieux dans les locaux d'Edijour-la
Feuille - nos amis Anne Carpentier et Guy Nanteuil, les
éditeurs de la Lettre depuis des lustres - l'image de
la passation de fonction des rédacteurs en chef : à gauche,
le nouveau, Jean-Michel Guillard, au centre le conseiller
technique Jean-Pierre Dardinier, à droite le "sortant"
Jean-Louis Martin et enfin Valérie Asperti, maillon invisible
mais déterminant de "La Lettre" depuis vingt ans qui méritait
amplement de sortir de l'ombre et d'être connue de tous
nos lecteurs - Photo Mme Martin.
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Au congrès
de Périgueux-2010, Gérard Lameloise accepta
de prendre le relais mais sa démission en l'hiver 2011
obligea la Fédération à penser à
la relève avec quelque urgence. C'est ainsi que Patrick
Biringer, bien qu'un peu inquiet car perfectionniste, accepta
de prendre le train en marche avant le congrès d'Orléans.
Et sa modestie naturelle lui a fait écarter le titre
de "rédacteur en chef" pour se satisfaire
largement de celui de "responsable de la publication".
Nos vux l'accompagnent.
Jean-Pierre
Dardinier
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