Lois
& décrets, fixant le régime des matériels
de guerre,
armes
et munitions.
Le
dernier décret n° 1463 - 2005.
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Souci récurrent s'il en
est, celui de l'adéquation entre la détention de véhicules,
engins, pièces, armes, munitions de collection, qu'implique
notre action, généralement patrimoniale, l'objet social
de notre fédération et par conséquent celui de
ses clubs, ses adhérents, et la réalité des lois
et décrets.
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Un peu d'histoire.
Les "Constituants de 1789" et
les rédacteurs de la Déclaration des Droits de l'Homme
et du Citoyen ont indiqué que le droit pour les citoyens de
détenir des armes constituait un droit naturel existant en
tout lieu depuis des temps immémoriaux, c'est-à-dire,
"un principe supérieur et intangible, qui s'impose
non seulement aux autorités d'un État déterminé,
mais aux autorités de tous les États".
Ainsi, dans le cadre de l'examen du projet de déclaration
des droits du "comité des cinq" destiné
à recevoir les plans de Constitution, Monsieur le comte de
Mirabeau avait proposé que soit adopté un article X
dans la rédaction suivante : "Tout citoyen a le droit
d'avoir chez lui des armes, et de s'en servir, soit pour la défense
commune, soit pour sa propre défense, contre toute agression
illégale qui mettrait en péril la vie, les membres,
ou la liberté d'un ou plusieurs citoyens".
Or, les membres du comité ont considéré
à l'unanimité que "le droit déclaré
dans l'article X non retenu était évident de sa nature,
et l'un des principaux garants de la liberté politique et civile
que nulle autre institution ne peut le suppléer".
Cette mention est d'une extrême importance.
Elle appartient directement aux travaux préparatoires de la
Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen du 26 août
1789. Or, elle pose ici, pour l'avenir et en particulier pour la discussion
et le vote de la Déclaration de 1789, une clef d'interprétation
de ce que peut receler le mot "droit naturel".
Plus près de nous.
Si dans la mémoire collective, 1995 fût
l'année d'un "coup de pied dans la fourmilière",
souvenez-vous de la levée de boucliers des collectionneurs
et professionnels en notre discipline, autour du décret
n° 95-589 du 6 mai 1995, mais chose oubliée, le
texte de référence est du 18 avril 1939.
En cette année
prémonitoire, la République Française vient
de réélire Albert Lebrun comme président
; les réservistes sont rappelés ; Daladier
revient "triomphant" de Munich, la chambre approuve
ces mêmes accords ; face aux grèves et affrontements
sociaux, le gouvernement réquisitionne les travailleurs,
refuse l'amnistie des grévistes ; Pétain
est nommé ambassadeur à Madrid ; Hitler en
Tchécoslovaquie décrète un protectorat ;
Daladier déclare "Nous ne céderons ni un arpent
de nos terres, ni un seul de nos droits" ; l'Allemagne et
la Russie signent pour dix ans un pacte de non-agression ; des
décrets réduisent la liberté de presse, en
août établissent la censure ; Hitler exige le "corridor
de Dantzig" ; le 1er septembre la mobilisation générale
est décidée et, le lendemain, la Chambre vote des
crédits militaires, la France avec l'Angleterre, déclare
la guerre à l'Allemagne….. Ceci explique peut-être
cela ?
|
| Ce texte fixant le régime
des matériels de guerre, armes et munitions - pierre
d'angle de la réglementation moderne de la matière
- est un texte de circonstance, pris à la veille de la
seconde guerre mondiale en vertu de l'octroi de pouvoirs exceptionnels
votés par le parlement de l'époque.
C'est en effet la loi du 19 mars 1939 "tendant à
accorder au Gouvernement des pouvoirs spéciaux",
publiée au Journal Officiel du 20 mars suivant, qui permit
au gouvernement d'établir une nouvelle réglementation
plus restrictive. Celle-ci disposait, dans un article unique,
que le gouvernement était autorisé, jusqu'au
30 novembre 1939, à prendre par décrets délibérés
en conseil des ministres les mesures nécessaires à
la défense du pays. Ces décrets devaient être
soumis à la ratification des chambres avant le 31 décembre
1939.
Ce décret-loi du 18 avril 1939 adopte alors un système
de classification des objets constituant des armes en huit
catégories, en distinguant fondamentalement les matériels
de guerre et les armes et munitions non considérées
comme matériel de guerre; il reprend ici une division
classique du droit français en la matière. Il
va cependant entrer dans le détail par le moyen de ces
huit catégories, en laissant aux pouvoirs publics
une grande latitude d'action pour la classification des matériels
en question.
| Texte
exceptionnel destiné à répondre
aux défis posés par une période
d'exception, il aurait dû rester ainsi et ne
pas survivre aux circonstances politiques qui avaient
permis à ses concepteurs de changer le droit
positif en la matière. |
|
De plus, ce décret-loi du 18 avril 1939, repris par
l'ordonnance du 20 décembre 2004, est un texte qui s'intéresse
aux armes en tant qu'objet avant de considérer les caractéristiques
des personnes détentrices. Ce parti pris initial, a permis
aux pouvoirs publics de découpler la question de l'objet
détenu de la qualité de celui qui le détient.
Aujourd'hui.
Ce succinct rappel historique passé, il n'en demeure pas moins
que cette loi perdurait et qu'au fil du temps, maints décrets
et arrêtés, telle une jurisprudence constante, confortaient
et peaufinaient ce texte initial de 1939 ; ainsi après avoir
vécu le
décret n° 95-589 du 6 mai 1995, depuis fin 2002, F.F.V.E.
et F.F.M.V.C.G. réunies, ferraillérent,
confrontées qu'elles furent à cette nouvelle et
dernière mouture qu'est le :
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décret
n° 2005-1463 du 23 novembre 2005.
Cliquer
ici pour découvrir le texte de ce décret.
| La lecture de document au texte
abscons est indiscutablement rébarbative, aussi,
pour vous en faciliter compréhension, analyse,
et vous en préciser les modifications, en
cliquant ici, trouverez-vous un document qui
partant du texte du décret de 1995, vous fixe
des dispositions et obligations nouvelles de celui
de 2005. |
|
|
En synthèse, ce décret n° 2005-1463
du 23 novembre 2005 élargit le champ des possibilités
d'acquisition et de détention de matériels de guerre
relevant de la 2ème catégorie - véhicules, navires
et aéronefs.
Alors
qu'auparavant seuls les Musées publics ou privés pouvaient
espérer bénéficier d'une dérogation à
cette prohibition de détention, peuvent aujourd'hui également
y prétendre :
les collectivités territoriales et leurs établissements
publics,
les autres organismes de droit public ou privé d'intérêt
général ou à vocation culturelle, historique
ou scientifique, qui contribuent à la conservation, à
la connaissance ou l'étude des matériels de guerre,
les personnes physiques qui contribuent, par la réalisation
de collections, à la conservation, à la connaissance
ou l'étude des matériels de guerre,
les établissements d'enseignement et de formation.
Par
cela-même, le décret reconnaît l'action culturelle
de conservation du patrimoine conduite par les collectionneurs, et
leur offre la possibilité d'obtenir l'autorisation d'acquérir
et de détenir du matériel de guerre roulant, volant
ou naviguant, ce qui leur était impossible par le passé.
Dans
toute l'histoire de la législation française
des armes,

qu'un décret reconnaît cette action bénéfique
et culturelle des collectionneurs.
|
|
Il
demeure par ailleurs toujours autant illusoire de feindre d'ignorer
cette loi - nul n'est censé ignorer la loi - car, si
la loi ne dispose que pour l'avenir et n'a point d'effet rétroactif
- Art. 2 du C.C. - il est cependant, à date d'application,
fait obligation de s'y mettre en conformité. Cela est notamment
le cas pour des achats ou détentions anciennes, mêmes
en provenance de ventes domaniales, car le fait d'avoir acheté,
reconstruit, immatriculé un engin tombant sous cette loi, ne
dispense pas de son respect et, en poussant à l'extrême
- mais qui sait ce que demain nous réserve ? nos anciens
connurent cela par le passé.
Si nous évoluons donc dans "la tolérance",
"sous le bon vouloir du prince", et vous n'êtes
pas béotien au point d'ignorer que nombre de gens de votre
environnement direct et indirect, connaissent votre "hobby",
vos engins, vos lieux de garage…, et, sans psychose aucune, ce
sont traditionnellement votre gendarmerie, votre maire…, sans
oublier les R.G., qui possèdent maints agents, bien souvent
votre plus proche voisin.
| L'application de ce dernier décret
?
C'est ainsi qu'aujourd'hui, par la faute d'ajouts d'une kyrielle
de textes qui l'ont suivi et qui constituent comme un empilement
de "strates géologiques", le système
actuel, compliqué, difficile à décrypter,
à comprendre et à appliquer, entraîne la
perte de sa cohérence des origines.
C'est pourquoi, quant aux modalités de l'application
effective de cette actuelle loi aux matériels et engins
militaires de collection des travaux sont menés principalement
par la F.F.V.E., la F.F. M.V.C.G. et les ministères
concernés.
Si des avancées manifestent existent, encore convient-il
pour être applicables qu'elles se traduisent dans les
textes.
Précisions et considérations complémentaires.
Il convient de constater qu'en droit interne les textes
actuels ne respectent pas parfaitement la directive 91/477/CEE
du 18 juin 1991, "relative au contrôle de l'acquisition
et de la détention d'armes" et la directive 93/15/CEE
du 5 avril 1993, "relative à l'harmonisation des
dispositions concernant la mise sur le marché et le contrôle
des explosifs à usage civil", ainsi que les quatre
catégories établies par le droit communautaire.
Précision de la défense commune des intérêts
de la F.F.V.E. et de la
F.F. M.V.C.G., et conséquemment de ceux des collectionneurs
:
"Personne ne le dit, mais jusqu'à la publication
de la loi n°2003-239 du 18 mars 2003 sur la sécurité
intérieure, l'acquisition et la détention de matériels
de 2ème catégorie étaient libres en France.
En effet, depuis une ordonnance n° 58-917 du 7 octobre
1958, l'article 15 du décret du 18 avril 1939 interdisait
seulement l'acquisition et la détention des matériels
des 1er et 4ème catégories, mais pas des 2ème
et 3ème catégories.
Toutefois, par une disposition illégale de l'article
23 du décret n°95-589 du 6 mai 1995, l'administration
est venue ajouter que "les quatre premières catégories"
étaient désormais interdites."
Il est également regrettable qu'à cette
occasion, les blindés et véhicules de collection
munis d'un affût aient été classés
en 2ème catégorie, malgré leur obsolescence
et leur neutralisation effective, alors qu'ils auraient dû
être classés en 8ème catégorie: "Armes
et munitions historique et de collection".
C'est pourquoi une proposition de loi, n° 2949, enregistrée
à la présidence de l'Assemblée nationale
le 14 mars 2006, est actuellement pendante, elle a pour objectif,
non seulement de fournir un texte clair et conforme au droit
communautaire, mais encore, de mieux prendre en compte l'ensemble
des droits et libertés des citoyens dans une société
démocratique en les confrontant de manière raisonnée
et proportionnée aux motifs de sécurité
publique et de défense nationale.
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| L'écho de la presse spécialisée.
Extrait du numéro 9 - juin & juillet 2006
- de la revue Véhicules Militaires Magazine sous
les plumes de J. P. Dardiner et de A. Quéméner,
communiqués de synthèse des travaux fédéraux
et attentes.
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Seules
les F.F.V.E. et F.F. M.V.C.G. réunies
étaient en lice depuis fin 2002 !
Il
en est ainsi des effets médiatiques: ils peuvent couver longuement
avant de connaître une éruption "consommable" à durée limitée.
Eh bien, il en fut de même avec cette polémique, celle qui toucha
le monde des collectionneurs de véhicules militaires. Ah ! Quel tollé
subit, messeigneurs, quelles envolées comminatoires ou revanchardes
dans les forums et les courriers, quels sursauts de courroux individuels
!
C'était
oublier que le poussin n'était pas du jour : les premières menaces
furent détectées vers la fin de l'année 2002, mais dans l'indifférence
quasi générale. Premières tractations, premier vote début 2003 de
la "Loi de sécurité intérieure" - désormais résumée
L.S.I. ou loi Sarkozy - qui stipulait que la détention de tout matériel
d'origine militaire était interdite. On pensait à l'époque
davantage aux "kalash" et autres RPG "importés" avec une certaine
aisance de l'ex-Yougoslavie. Survinrent deux amendements à cette loi,
signés des députés Estrosi et Marlin, et une large action de lobbying
auprès des parlementaires par le biais des Fédérations, la F.F.V.E
et la F.F.-.M.V.C.G unies dans l'effort commun.
Et
le ministère de reconnaître en sa correspondance du 18
février 2003 - cliquer ici -
"avoir oublié les collectionneurs", promettre
amendements.
| Au
passage, rappelons que c'est sur l'impulsion du président
Robert Panhard - 1992-1995 - que la F.F.V.E. élut
dans son conseil d'administration un représentant des "utilitaires
et militaires". Ce fut à l'époque Jean-Pierre Dardinier,
proposé par Claude Lehman, qui fut durant trois ans
le premier élu en tant que président de la F.F. M.V.C.G.
puis Alain Quéméner, vice-président, puis président
de la même F.F. M.V.C.G. reprit ce flambeau, devenant par
la suite rapporteur de la commission militaire. |
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Le
4 janvier 2003, se réunissait une table ronde de travail des
intéressés, très largement et œcuméniquement
suivie par toutes les instances de collectionneurs - sauf par la
presse spécialisée, absente excusée : ce
fut le vrai début de l'action commune et concertée entre
Claude Delagneau et Alain Quéméner, entre
F.F.V.E. et F.F. M.V.C.G., avec le soutien juridique de Stéphane
Nerrant, avocat, pour étoffer le dossier et surveiller
les événements, notamment les décrets d'application
attendus avec une méfiance justifiée.
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04
janvier 2003 - Salons de l'hôtel Mercure, Paris - Porte
de la plaine, de gauche à droite : Jean Georges,
Stéphane Nerrant, Alain Quéméner,
Michel de Thomasson, Claude Delagneau, Jean-Claude Accio, Claude
Daout, Jean-François Meheut, Bruno Tabare, Patrick
Nerrant, et derrière l'objectif S. Pivot.
|
Et
la vigilance était de mise : malgré de multiples dossiers
fournis - dont un projet de "charte du collectionneur"
très précise et un projet de demande d'immatriculation
de tous les blindés - les résultats qui apparaissaient
ensuite étaient parfois un peu "décalés"
par rapport aux discussions avec le groupe de travail de cinq personnes
mis en place début 2003, il y a donc trois ans !
Une
nouvelle alerte s'annonça début 2005 et déclencha une recrudescence
de la vigilance et de l'action républicaine et politique de la
part des représentants des collectionneurs structurés. Un recours
en annulation était même introduit par eux auprès du Conseil d'Etat.
Mais le dossier pétarada dans le grand public, après parution d'un
décret au journal officiel fin 2005 : un hebdomadaire spécialisé
lança le débat sur la place publique et alimenta l'alarmisme aigu
en parlant de possible destruction des véhicules. Ce propos, souvent
pris au pied de la lettre par les lecteurs, déclencha un petit tsunami
qui, sans doute, irrita les politiques au point de brusquer subitement
les choses et de susciter nouvelle concertation porteuse, cette fois,
de fruits plus sympathiques : c'est ce qui fut annoncé lors de la
conférence de presse du 2 mars 2006 à Paris - pour connaître le texte
commun de ce communiqué commun - cliquer
ici.

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De
gauche à droite, M. de Thomasson, Président de
la FIVA, A. Quéméner, président F.F. M.V.C.G.,
président et rapporteur de la commission des véhicules
et engins militaires de collection à la F.F.V.E., S.
Nerrant, avocat et C.Delagneau président de la F.F.V.E.
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Cette
vague ne fut pas sans susciter moult vocations de
"résistants inconnus de la 25ème heure",
ou d'épurateurs vindicatifs : c'était aller souvent beaucoup
trop loin, en oubliant qu'ils faisaient moins de bruit
par le passé quand d'autres multipliaient déjà,
sans ostentation, les efforts diplomatiques.
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D'aucun
reprocheront peut-être à la F.F.V.E. et à la F.F.
M.V.C.G. d'avoir relativement peu communiqué sur le sujet et
leur action, mails il était plus prudent de ne pas vendre prématurément
une peau d'ours un peu insaisissable, les événements
successifs l'ont d'ailleurs prouvé. Les individualistes, isolés
et autres adeptes du pré carré, tels des supporters
lors de certains matchs, pourront désormais clamer, torse bombé
"on a gagné" au lieu de hurler "ils ont
perdu", et au passage, profiter des avancées gérées
et méritées par d'autres, c'est ainsi !
Bravo
à ceux qui ont bâti les argumentaires, investi de leur
temps, fait jouer leurs relations, pour que ce dossier avance, que
la situation du collectionneur s'éclaircisse au-delà
de toutes sortes de tolérances vis-à-vis d'un arsenal
législatif parfois ancien et surtout mal connu.
Jean-Pierre
Dardinier - Charge de communication F.F. M.V.C.G.
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Enfin, pour vous
sensibiliser et rappeler l'action commune, concertée, de la
F.F.V.E. et de votre Fédération Française
M.V.C.G., ainsi que le nécessaire besoin de regroupement
au sein d'une fédération, forte, cohérente, représentative,
cliquez ici
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| Dossier mis
à niveau, le 10 mars 2009.
Serge Pivot..
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